Who said pictures don't live ?!


English. For about 10 years now, Steeve Cute has been practicing his passion of photography. Self taught, he comes from that closed world of graffiti, where he is able to watch the true life by night, allowing him to mix up graffiti and photography. From Paris to New York, going thru London… 

Steeve intends to capture simple emotions, in order to make them alive. He likes to observe this society which is worsening day after day, leaving behind an exhausted and disapointed youth, violent towards itself.

It is sometimes a shiny city, sometimes a darker one and the portrait of an underground generation that we find mostly in his work. There is no set up. Freedom is intact. That is why the model is anonymous or amateur, and displays in total intimacy its story, way of life and feelings. Expressions that are brought out are awkward, smiles seem to be frozen, but eyes are full of hope.

As a result, a work that goes out of the beaten paths, provocative, even embarassing. But the emotion is obvious, from which its slogan « a picture is rarely silent / who said pictures don’t live ? »

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Français. C’est en véritable autodidacte que Steeve exerce sa passion de photographe depuis maintenant 10 ans. Originaire du monde fermé du graffiti où il a l’occasion d’observer la vie nocturne et ses travers, il en vient presque naturellement à côtoyer le graphisme puis la photographie.

Baladant son objectif de Paris à New York en passant par Londres… Steeve Cute se propose de capter des moments intrigants et mystérieux. Curieux de nature, il va jusqu’à pousser ces ambiances négatives au maximum, pour qu’elles en deviennent tragiques voir fatalistes. Cette recherche lui vient de l’observation d’une société qui se détériore à vue d’œil, et laisse derrière elle une jeunesse lassée, déçue et violente envers elle-même. 

Ainsi, c’est une ville tantôt brillante, tantôt sombre, et le portrait d’une génération dite « underground » qu’on retrouve en majeure partie dans son travail. Il n’y a aucune mise en scène. La liberté est totale. C’est pourquoi, le modèle se veut anonyme ou amateur, et nous expose en toute intimité son histoire, son style de vie et ses sentiments. Les expressions qui ressortent sont décalées, les sourires paraissent bloqués mais les yeux sont remplis d’espoir.

En découle un travail qui sort des sentiers battus, provocant voir gênant. Mais l’émotion y est palpable, d’où son slogan « Une photo est rarement silencieuse / Who said pictures don’t live? ».

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